Transformers 2, la revanche

Transformers 2, la revanche
USA 2008-2009
Par Michael Bay avec Shia LaBeouf, Megan Fox...
Fantastique(ment con) américain
Vu au Ciné Théâtre de Tournon sur Rhône le mercredi 24 juin 2009

Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l'univers d'une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu'il s'apprête à entrer à l'université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela et de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi tenter d'expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam aspire à vivre une vie normale d'étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir.
Si Sam a fait ce qu'il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l'agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place...

Ami du subersif, Transformers est de retour sans une suite d'anthologie. Allez je vus dresse le tableau en deux lignes, on a eu une ville détruite aux USA dans le premier, dans le deux ben on s'en souvient plus. Tiens bien entendu. Ami spectateur gobe ça et en avant pour deux heures trente. Raison invoqué: démenti de la CIA... Mon dieu...

Bon allez de toute façon je pense que vous saviez que je n'aimerai pas cette suite. Bha pourtant j'y suis allé quand même juste pour le plaisir de me faire lyncher, car rappelez vous je vous avais promis du débat sur ce film. Bon voilà on peut débattre et je vais esssayer de formuler ma critique le plus objectivement possible.

Alors arrêtons nous en premier lieu sur le scénario, toujours trés fouillé chez Bay. Deux ans écoulé depuis le premier volume et l'attaque des Decepticons, et l'inconcient collectif a oublié cette période alors que comme je l'ai déjà souligné, une ville, rien que cela, a quasiment été rayé de la surface du globe. Mouais crédible. Sam (Shia Labeouf toujours aussi transcendant) se prépare a aller a l'université mais bon Optimus Prime refait appel a lui et là ben voilà c'est reparti et en avant Guingamp...

Scénario absent alors. Sauvé par le jeu d'acteur? Shia Labeouf aussi crédible qu'un slip usagé, Mégan Fox qui confirme qu'elle n'a qu'une paire de sein et de jolis fesses (dommage qu'on en voit pas plus mais bon aguichons les jeunes!) et puis allez parlons un poil des robots, men,tion spéciale au Robots jumeaux qui arrivent à être encore plus horipilants que LaBeouf... C'est dire! Ceci dis ben les effets spéciaux sont le seul atout de ce ratage total: rutilant, tout zoli, mais qui hélas, trois fois hélas, ne font pas un film, bien loin de là...

Notons encore que comme dans le premier volume, les USA sont les champions, surtout pour aller dératiser en Chine, que nous autres français sommes réduits a des mangeurs d'escargots sous l'arc de triomphe et que les musulmans, en particulier l'Egypte (grand ennemi du pouvoir américai car soutien palestinien) se résume à un garde nain musulman... Raciste Bay? On pourrait le penser...

Dans ce contexte, Transformers 2 La Revanche (titre super recherché pour une suite au passage) s'avère totalement inutile et fait revaloriser le premier épisode. Les doublages des voix des robots sont nuls (pourquoi parlent ils comme les djeunss des banlieux?) et la gueule de Devastator prête plus a sourire qu'a faire peur.....

Bref, ratage sur toute la ligne!

Pour être bref: Pas la note la pire du siècle mais Transformers 2, qui ne vit que par ses effets spéciaux, s'avere dérangeant, troublant, mal tourné par un épiléptique de la caméra. Nauséeux, raciste, brasant du vent, le film est en fin de compte à l'image de ses protagonistes et de son réalisateur. Comment Hasbro peut il laisser tourner ce genre de daube???

Note: 1/20

# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:47

Harry Potter et le prince de sang mêlé

Harry Potter et le prince de sang mêlé
USA 2008-2009
Par David Yates avec Daniel Radcliff, Ruppert Grint, Emma Watson...
Fantastique anglo américain

L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Pour les aider dans cette délicate entreprise, Dumbledore va relancer et manipuler son ancien collègue, le Professeur Horace Slughorn, qu'il croit en possession d'informations vitales sur le jeune Voldemort. Mais un autre "mal" hante cette année les étudiants : le démon de l'adolescence ! Harry est de plus en plus attiré par Ginny, qui ne laisse pas indifférent son rival, Dean Thomas ; Lavande Brown a jeté son dévolu sur Ron, mais oublié le pouvoir "magique" des chocolats de Romilda Vane ; Hermione, rongée par la jalousie, a décidé de cacher ses sentiments, vaille que vaille. L'amour est dans tous les coeurs - sauf un. Car un étudiant reste étrangement sourd à son appel. Dans l'ombre, il poursuit avec acharnement un but aussi mystérieux qu'inquiétant... jusqu'à l'inévitable tragédie qui bouleversera à jamais Poudlard...

ALORS MES PTITS LOUPS JE VOUS AI MANQUES???? ALLEZ DITES MOI QUE OUI!
Oui en effet cinemiam a du retard a l'allumage... Mais cinemiam est de retour avec ses critiques cent pour cent objective, sans la moindre once de mauvaise foi (hum pas crédible) mais surtout gonflés à bloc aprés un été trés riche en émotion cinéma et en déception aussi, avouons le. Mais bon voilà, me revoilà, aprés une grosse baisse de motivation, je suis bel et bien là, bel et bien de retour, et je vous promet d'envoyer du steak... Avis!

Alors du côté des déceptions, des grosses déceptions même, voilà donc notre Harry Potter quotidien. Haary Potter volontairement sombre, volontairement dur, qui fais souffrir ses héros, en tout cas dans le roman, certainement le meilleur de la saga. David Yates, déjà responsable du massacre de l'ordre du Poénix, ne prend pas peur et attaque cet avant dernier volume bras le corps en promettant de faire mieux que le précédent, ce qui aurait pas été difficile en même temps. Pari gagné?

Pari raté. Plusieurs choses clochent malgré quelques moment de haute volée. La scène d'ouverture tout d'abors qui voit les Mangemorts venir dans le monde réél et tout niquer sur leur passage. On en a des frissons partout tant la scène est majestueuse. Toujours ces mêmes Mangemorts qui viennent mettre le dawa au Terrier, la maison des Weasley. La course poursuite dans les maïs est tout simplement terrible. Le quidditch de retour nous offre quelques moments de bravoure. Oui mais voilà...

Le gros défaut de ce Harry Potter réside en fait dans les sabrages intenses que le livre a subi. Plus long d'une grosse demie heure, le film aurait gagné en équilibre. Par exemple, les Dursley ne sont pas la, le nouveau ministre de la magie n'apparait pas, le loup garou Fenrir, importantissime personnage, est quasi aux abonnés absents, il n'est rien dis sur Bill et Fleur, etc etc etc. .. Yates préfere se concentrer sur les amours débiles de Ron et Lavande plutot que d'aller à l'essentiel. Les choix des morceaux sabrés sont vraiment discutables...

Quant aux scène vraiment importantes et faisant avancer l'intrigue, elles sont trés limites: deux ou trois pauvres souvenirs de Voldemort, le souvenir de Slughorn qui est bâclé lui aussi, mais surtout, la découverte du Horcruxe dans la caverne (passage incroyablement flippant du livre limité ici a dix pauvres minutes a la con) et (SPOILER) la mort de Dumbledore (archi baclée et jamais émouvante) prouvent que le film aurait gagné a être un poil plus long.

Cependant, la vraie révélation du film, son immense pont fort, est la révélation Drago Malefoy. Son basculement, tout en nuance, vers le côté obscure, est tout simplement superbement cerné. Et puis n'oublions pas aussi l'esthétisme du film...

C'est peu, bien peu...

Pour être bref: Intense sévérité pour mon retour... Eut égard du superbe roman de J K Rowling, on était en mesure d'attendre largement plus que ce film déséquilibré au choix douteux... Un beau raté qui fait du Prince de Sang Mâlé la pire adaptation de la saga... Vivement la fin!

Note: 7/20

# Posté le lundi 07 septembre 2009 14:09